Les 5 raisons d’agir
- Le Chinois sera bientôt la 1ère langue du monde, sur internet comme dans le quotidien des affaires.
- Marché en vogue, la Chine n’est pas un pays comme un autre ; il faut en posséder les clés (règles comportementales, attitudes) pour y réussir.
- L’enseignement classique est inadapté aux réalités du monde des affaires : apprentissage trop long ; vocabulaire inadapté.
- ChinPass est la 1ère société à avoir développé une méthode accessible et efficace permettant de se débrouiller en « chinois des affaires » très rapidement.
- Les projets de ChinPass en font l’acteur incontournable dans tout ce qui touche au business avec la Chine (veille, études, services, traductions, adaptations, etc…)
En matière commerciale, ChinPass a décidé de s’attaquer d'abord au marché français, puis de viser un certain nombre de pays européens particulièrement dynamiques dans leurs relations avec la Chine (Allemagne, Suède, Italie, Grande Bretagne). Il faut savoir qu’au niveau européen, l'évolution du marché du e-elarning en entreprise représente, en 2006, 23,7 milliards de dollars contre 6,6 milliards en 2002 (source IDC 2003). Cibles visées : PME et grands groupes travaillant avec la Chine, universités enseignant le chinois, Comité officiel olympique (BOCOG) pour les JO de Beijing 2008 ainsi que les professionnels du tourisme accueillant des Chinois...
Parmi les premiers clients de ChinPass, on trouve des collaborateurs et managers d’EDF France et EDF Chine, des avocats, des cadres ex HEC…. ChinPass accompagne aussi les équipes françaises dans leur préparation aux J.O. de 2008. Ainsi l’Insep a commandé la traduction de 57 000 mots relatifs au monde du sport, à destination des champions et accompagnateurs.
En plus de sa formation « kit de survie », ChinPass commercialise depuis février 2005 son « Business-Pass ». Ce dernier propose un certain nombre de services aux hommes d’affaires (études de marchés, traductions, création d’événements, etc…). Par ailleurs, la société continue de développer sa technique en travaillant sur d'autres outils experts : méta-moteur francophone pour la veille et la recherche d'informations à partir de pages web chinoises, dictionnaires et ressources en ligne bilingues chinois-français, utilisables sur PDA et mobiles portables. Les idées ne manquent pas !
« Quand on se connaît, on se fait moins peur, conclut Charles Bark. Aussi notre but est bien d’appeler les personnes amenées à travailler en Chine à mieux se former à la langue, afin d’être plus mûres pour aborder les comportements chinois, et atteindre leurs objectifs professionnels. »
Soutenue par OSEO Anvar Ile-de-France, ChinPass, recherche des clients désirant apprendre le chinois et sa culture business. La société recherche également des partenaires commerciaux pour distribuer son offre d'enseignement.
ChinPass a été primé au niveau national pour la qualité et l’innovation de ses prestations de services.
ChinPass est Lauréat en 2004 et 2005 du Concours National de la Création d’Entreprise Innovante organisé par le Ministère de la Recherche et Oséo Anvar.
ChinPass a reçu en 2005 et 2006 le MASTER de la création d’entreprise dans l’hémicycle du Sénat.
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| Masters 2006 |
Masters 2005 |
Concours 2005 |
Concours 2004 |
En complèment du E-learning, 72 heures pour parler chinois
Il est vrai que si la Chine est incontestablement le marché en vogue du moment, comment s’y débrouiller quand on ne parle pas la langue ? L’offre de ChinPass, destinée essentiellement aux hommes d’affaires, est de ce point de vue révolutionnaire. « Grâce au blended e-learning (50% en ligne, 50% en face à face) méthode applicable directement au business quotidien, l’apprentissage devient rapide, pratique, efficace. Moins de 200 heures suffisent pour acquérir les rudiments du chinois !» s’exclame un cadre convaincu. « En outre, ChinPass propose également une initiation à la culture des affaires chinoises, permettant de faciliter l’intégration de son business en Chine ».
Le secret de la méthode ChinPass, c’est qu’elle fait appel à deux volets complémentaires :
- un volet e-learning d’auto-formation permettant de s'initier à la langue chez soi, devant son ordinateur, et de pratiquer immédiatement ce qu’on a retenu.
- un volet coaching, donnant la possibilité d'échanger en face à face avec un professeur, de dialoguer avec un tuteur chinois, et d’être coaché par un cadre chinois pratiquant une profession identique à la sienne.
- la méthode privilégie naturellement l'apprentissage oral et le pragmatisme : des jeux de rôle virtuels permettent d’affronter des situations quotidiennes plus vraies que nature !
L’origine du projet
L'idée de créer Chinpass date de 1999, mais la société ne verra le jour qu’en 2005. Depuis, elle a été deux fois lauréate de l’ANVAR et a remporté le Prix de l’Entrepreneur. « Dès le départ, j’ai voulu associer mes compétences techniques à celles de spécialistes de la linguistique, précise Charles Bark. Ce sont des sinologues tant en France qu'en Chine, tous experts dans l'enseignement du chinois en ligne sur Internet, qui ont été mobilisés. Notre objectif n’a jamais changé : permettre à des personnes pressées d'apprendre rapidement le chinois pratique ! »
Soucieux de donner au projet une dimension académique, Charles Bark rejoint l'Institut du Management de l'Information pour conduire des recherches sur ce sujet. Afin de camper ses recherches dans une réalité business, il sera encadré par Mr Jean-Michel Yolin, Ingénieur Général des Mines et Président de la section Innovation des Entreprises, qui parrainnera le projet tout au long de son développement. En 2003, Charles Bark s'inscrit aux cours du Master of Science Consulting and Coaching for Change, commun à HEC et à l'Université d'Oxford. « J'ai ainsi obtenu un suivi personnalisé à coût zéro » se souvient-il.
En parallèle, Charles Bark propose à deux universités chinoises de Pékin et de Shanghai de collaborer à son projet, l'une comme l'autre ayant développé une plate-forme d'e-learning du chinois. « Pour comprendre les Chinois, il faut travailler avec eux », explique-t-il. Mais ce qu’il ne dit pas toujours, c’est que les salaires des développeurs chinois sont cinq fois moins élevés qu'en France...autre intérêt !
En 2004, lorsque la production de la plate-forme est lancée, c’est près de 80 % de la maîtrise d’œuvre qui est réalisée en Chine, permettant ainsi de limiter les coûts fixes.
Après plusieurs années de recherches, ChinPass a développé un concept d’apprentissage du chinois s’adressant tout particulièrement aux cadres « surbookés ». Sa formation appelée « kit de survie » est rapide, flexible, efficace : elle permet de communiquer oralement en seulement 72h, puis de :
- maîtriser le pinyin (transcription phonétique du chinois)
- se présenter, se déplacer, se loger, se restaurer
- acheter, vendre, évaluer.
- prendre un rendez-vous d'affaire
- envoyer un mail et téléphoner
- parler des fonctions de l'entreprise
Grâce à une pédagogie consolidée de bout en bout, la méthode utilisée est parfaitement rodée : -la plate-forme e- learning (1ère plate-forme mondiale francophone) est sans cesse optimisée -les professeurs tous certifiés chinois (niveau minimum Capes) sont formés à l’ingénierie de formation multimédia en ligne.
«A l’issue de votre formation kit de survie, ChinPass vous garantit d’être autonome en chinois, explique un cadre EDF qui a expérimenté la méthode. Certes, vous ne parlerez pas comme un Chinois, mais vous comprendrez et serez compris lors de toutes vos activités quotidiennes (finis les petits bouts de papier griffonnés, le stress de devoir demander son chemin ou son repas au restaurant). Votre connaissance du chinois vous apportera une nouvelle liberté.
ChinPass mode d’emploi
- Un e-learning adapté à l'élève : un audit linguistique est réalisé au début de la formation afin de déterminer si l'élève est plutôt auditif, visuel, ou les deux à la fois. En fonction de ce critère, on lui propose un parcours personnalisé.
- Un e-learning très ludique : s'appuyant sur des systèmes experts et sur une plate-forme bilingue français-chinois. Cette dernière se compose de cours multimédia interactifs utilisant des personnages animés intelligents (avatars). L’élève passe ensuite directement à la pratique dans un jeu 3D en ligne. Il est immergé en Chine en réalité virtuelle ; une simulation interactive lui permet de pratiquer ce qu’il vient d'apprendre. Grâce à des outils collaboratifs de web conférence en ligne, il peut discuter avec ses interlocuteurs chinois.
- La plate-forme se compose d'une animation Flash de 1 400 sinogrammes et de 60 « web-video » articulés autour d'un parcours de formation modélisé. Le pinyin (retranscription phonétique du sinogramme) permet à l'élève de retenir la prononciation.
- Un apprentissage du vocabulaire évolutif et pratique : le site permet d’apprendre non seulement le chinois courant mais surtout le chinois des affaires et ce, dès les premiers cours. Nul besoin d’apprendre le chinois courant pour passer au chinois des affaires.
- L'image et le son au service de l'apprentissage : le chinois est une langue à la fois très visuelle et très auditive : chaque sinogramme a une signification différente selon la manière dont il est prononcé. L’utilisation de 1400 animations flash dessinant la calligraphie des caractères chinois permet de faciliter la mémorisation
Comment se déroule la formation ?
ChinPass organise des formations sur mesure dans les locaux des entreprises pour éviter toute perte de temps. Dans la partie blended e-learning, 100h de cours en ligne sont accessibles 24h/24 partout dans le monde.
Dans la partie coaching, un professeur et un tuteur font pratiquer en face à face ce qui a été appris en cours.
En fin de formation, des séances en situations réelles sont prévues pour développer l’assurance de l’élève, par exemple dans les rues du 13ème arrondissement de Paris, véritable morceau de Chine au cœur de la capitale !